Mon parcours vers les plantes médicinales

Mon parcours vers les plantes médicinales

Mon parcours vers les plantes médicinales n’a pas été tracé d’avance et linéaire. Au contraire. Je suis tombée dans les plantes médicinales récemment.

J’ai environ dix ans. Mon père s’échine à me montrer des feuilles de noisetiers.

Une double rangée de ci, le lobe comme ça…

Je veux lui faire plaisir, comme d’habitude. Alors je dis « oui, oui ». Je prends un air très sérieux et fais mine d’intégrer cette information.

Mais au fond, je dois bien avouer que tout cela ne me passionne pas des masses. Pas plus que la liste des fleurs alpines quand nous partons marcher en montagne le dimanche. Je pense être encore capable de repérer de la gentiane, parce qu’on en faisait de l’eau de vie à la maison. Mais pour le reste…

Retour à la nature : découverte du potager

A 30 ans, j’ai une maison à moi, avec un jardin. Je ne pense pas encore potager. Je pense fleurs, couleurs, pots en terre…Mes 1ers essais ne sont pas une grande réussite, mais j’aime flâner dans les jardinerie en fantasmant sur l’allure de mes futures allées fleuries.

Quelque temps plus tard, dans un autre jardin, je commence un potager. L’alimentation a toujours été importante pour moi : consommer des légumes, si possible bio, ralentir sur les viandes…Alors, je sème, j’achète des plants, je surveille amoureusement mes petits semis. Je prends gout à la terre. Je prends gout à tester des choses dans mon petit espace : des associations de légumes, des graines, une butte…J’aime le cycle de la terre, des saisons. J’apprécie d’ailleurs de plus en plus de vivre dans un pays de saisons : le printemps et les espoirs, l’automne et la mise en repos.

Découverte des plantes médicinales

Les plantes se rappellent à moi par le biais des huiles essentielles d’abord, puis plus largement des plantes médicinales ensuite. Le point d’entrée ? L’apport de ces plantes pour la santé, le bien être ; le mien et celui de ma famille.  Je me prends de passion pour le sujet. Ce qui n’est pas étonnant car chez moi, un intérêt pousse le précédent tous les 6 mois environ !

Celui-ci reste. Il s’élargit même. J’achète quelques livres, me mets à planter quelques graines issues de la box à planter, spéciale plantes médicinales. Ce ne furent pas mes meilleures récoltes la encore !

Je me prends aussi d’affection pour tout ce qui a trait à l’imaginaire de l’herboristerie : vieux pots de pharmacie, anciennes planches d’herbier, étiquettes en latin. A Florence, je visite l’Officina Profumo-Farmaceutica di Santa Maria Novella, une des plus anciennes pharmacies du monde (en tout cas, c’est ce que dit la légende). J’en garde un très bon souvenir.

 Je me mets à l’aquarelle et tente de reproduire des modèles végétaux.

Dans mon jardin poussent du romarin, de la lavande, de la sarriette et un peu de thym citron. Ces plantes ont été semées par l’ancien propriétaire de la maison. Je lui en suis très reconnaissante et j’en profite beaucoup, surtout en cuisine.

Comment aller plus loin ?

Aujourd’hui, j’ai envie d’aller plus loin. Jusque-là, mon travail m’accaparait trop pour que je puisse envisager de consacrer du temps à l’étude des plantes. Mais je sais que début 2020, mon temps de travail sera réduit. J’ai pris cette décision pour développer une activité indépendante, et me laisser la place pour mes centres d’intérêt annexes.

Ce blog en est une des conséquences.

Mais la question est : par quoi démarrer ? Est-ce que je peux apprendre seule ? Si ce n’est pas un métier, alors comment est-ce que je peux articuler cet apprentissage avec la « vraie vie » ? Ces questions tournent dans ma tête depuis septembre. J’ai découvert des sites fabuleux et riches de contenus…Mais, par où commencer pour ne pas m’éparpiller, pour ne pas me tromper ?

Ma décision est prise aujourd’hui. Je vais m’inscrire à une formation. Cela me semble indispensable. Une formation qui portera sur l’herboristerie, les plantes médicinales et leurs actions sur notre corps. Mais aussi qui me donnera quelques apports sur la biologie humaine.

Je suis très rationnelle et plutôt cartésienne. L’ésotérisme n’est pas mon truc. Je crois fort à l’usage des plantes parce que je sais qu’elles renferment des substances qui peuvent être bénéfiques à notre organisme. Il me faut donc trouver une formation qui aille dans ce sens. Qui soit proposée à distance et que je puisse suivre à mon rythme.

Je pense avoir fait le tour de l’existant et je penche fortement pour l’Herbothèque, qui est un institut de formation québécois. C’est celui qui me semble le plus adapté à mon besoin. En parallèle, je m’inscrirais à des sorties natures, découvertes des plantes pour être accompagner dans mes premières cueillettes.

Je ferais un prochain article sur les formations que j’ai découverte lors de cette recherche. J’aimerais beaucoup avoir des échanges sur ce sujet.

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